« Loin d’Eden »
Sur sa page Facebook Le pinceau et la plume, Luc Bawin, auteur hannutois (« Les Exodes », « Soustractions », « Vienne rien que pour toi », chez Academia) écrit ceci :
J’ai fait la connaissance de Nathanaëlle dans un salon littéraire régional où elle faisait la promotion de son premier roman « Sally ». Moi, j’étais à une table voisine pour présenter « Soustractions ». La lecture de « Sally » m’avait déjà laissé sous le charme de son écriture.
Je viens de terminer la lecture de son dernier roman « Loin d’Eden », et le charme opère de nouveau. Cette intrigue finement tissée nous emmène de la région liégeoise en Irlande, de l’Université aux camps scouts, du Carré en maison de retraite. Son écriture à la fois vive, spontanée et raffinée est mise au service des thèmes qu’elle aborde. Ils touchent aux multiples facettes de l’humain : la filiation, l’adolescence, l’amitié, l’orientation sexuelle, la parentalité, la vieillesse, le deuil, la transmission. Tout le récit, où les femmes ont les premiers rôles, est sous-tendu par une page tragique de l’histoire irlandaise contemporaine. Mais surtout c’est une magnifique histoire d’amour. Un superbe cadeau pour les fêtes ! (Pour vous-même et ceux et celles que vous aimez !)
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« Sally »
A propos de « Sally », Luc Bawin, auteur hannutois (« Les Exodes », « Soustractions », « Vienne rien que pour toi », chez Academia) m’écrivait ceci :
Toujours sous le charme de Sally, j’ai envie de t’écrire ces quelques mots pour te dire combien j’ai apprécié cette lecture. Sans doute, les thèmes abordés, qui me sont chers, y contribuent-ils. Au cours de ma carrière médicale, j’ai été amené à accompagner beaucoup de patients alcooliques et leurs proches dans des histoires souvent très déchirantes, et aussi parfois plus heureuses. J’ai également été proche de quelques patients atteints de SLA, et notamment d’un peintre qui a peint avec la bouche jusqu’à la dernière extrémité, et qui m’a légué son matériel d’aquarelle en fin de vie.
Je trouve que ton approche de ces maladies est très juste et qu’elle prend en compte toutes leurs composantes, tant somatiques que psychiques et systémiques.
Au-delà des sujets abordés, j’ai été très sensible à la construction de l’intrigue, qui tient en haleine jusqu’au bout. Et surtout à ton style d’écriture. C’est un récit vif, jeune, mais sans jeunisme, qui manie la langue avec beaucoup d’élégance malgré le voisinage des formules elliptiques des ados.
J’ai aimé ton observation fine de la vie quotidienne, les métaphores, la spontanéité des dialogues, d’une grande véracité.
C’est un livre que l’on ne peut pas oublier !
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